Au diable leurs stupidités

 Au diable leurs stupidités
Si nous nous sommes disparus
Comme un marin qui prend les nues
Pour l'océan ...
Et qui s'enfonce au fond de l'eau
L'amour emporté par les flots
Les flots du temps...
Nous aurions pu nous unir mieux
Comme on dit "s'unir devant Dieu "
La mascarade ...
Non moi ne m'a jamais tenté
Oui que la sincère amitié
Des camarades
Au diable les rêveurs qui
Ne tenant pas debout se lient
Des bagues aux doigts
Et si la mienne était poème
Et si la mienne était en bois
Elle était pour toi
Elle était pour toi ...
Puisqu'ici tout s'évanouit
Nos rires dans la mélancolie
Tout prend le large ...
Beauté ne gardons que l'instant
Avant que les mauvais printemps
Ne sonnent la charge ..
Là où tu échoueras bientôt
Là où on s'est échoué trop
Où il fait froid.
Tu verras bien des éclaircies
Tu les prendras pour l'infini
qui fera gonfler ton ventre ...
Au diable les rêveurs qui
Ne tenant pas debout se passent
La mort aux doigts ..
Pauvres de leur cupidité
sont ceux qui s'échinent à garder
L'autre pour soi ..
Au diable les rêveurs qui
Ne tenant pas debout se lient
Les coeurs en croix
Au diable leur stupidité
Car même à deux nous ne sommes faits
Ouais que de soi...
sûr que de soi ...
Là où tu es d'autres pays,
Dans d'autres hommes, dans d'autres lits
Prends garde au vent
Qui parfois fait gonfler les voiles
Mais qui soudain quand ça lui prend
S'enrhume un peu..
Pour nous laisser seuls au milieu
Quand pour rentrer ne reste que
L'océan à la nage..
Quand le voilier devient radeau
Quand le manque devient le trop
Quand la vie a fait rage.
Mon amour j'ai pas su tenir
Les promesses du devenir
Un avec toi
J'ai plus que moi-même à qui dire
Qu'il est triste mon triste empire
Qu'il est triste sans toi
Quel océan vers quel abîme
Dis-moi où mène ce chemin
Où tu n'es pas ?
Car si l'on ne meurt pas d'amour
Je peux te dire qu'il est certain
Qu'on meurt de toi
Qu'on meurt de toi ...

# Posted on Wednesday, 11 March 2009 at 8:17 AM

Edited on Wednesday, 11 March 2009 at 9:41 AM

Contre les gravités qui nous ménent à la chute .

 Contre les gravités qui nous ménent à la chute .
Comme un éclat de rire vient consoler tristesse comme un souffle avenir vient raviver les braises comme parfum de souffre qui fait naître la flamme . . Contre la vie qui va qui vient puis qui s'éteint contre l'amour qu'on prend qu'on tient mais qui tient pas , contre la trace qui s'efface au derrière de soi . . Moi contre ton épaule je repars à la lutte contre les gravités qui nous mènent à la chute pour faire du bruit a réveiller les morts, pour redonner éclat à l'émeraude en toi , pour rendre au crépuscule la beauté des aurores, dis moi qu'on brûle encore , dis moi que brûle encore cet espoir que tu tiens parce que tu n'en sais rien de la fougue et du feu que je vois dans tes yeux . . Quand tu vois comme on pleure a chaque rue sa peine comment on nous éc½ure perfusion dans la veine a l'ombre du faisceau mon vieux tu m'auras plus ami dis quand viendra la crue contre courant toujours sont les contres cultures au grès des émissions leurs gueules de vide ordures puisque c'en est sonné la mort du politique l'heure et aux rêves , aux utopiques . Pour faire nos ADN un peu plus équitables pour faire de la poussière un peu plus que tu sable dans ce triste pays tu sais un jour ou l'autre faudra tuer le père faire entendre ta voix . . Au claire de lune Indien toujours surfer la vague à l'âme au creux des reins faut aiguiser la lame puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre, de ton triste sommeil je t'en pris libère toi . Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre , sont nos amours toujours au bord du précipice . N'entends- tu pas ce soir chanter le chant des morts , ne vois-tu pas le ciel à la portée des doigts ? . . Comme un éclat de rire vient consoler tristesse , comme un souffle avenir viens raviver les braises , comme un parfum de souffre qui fait naître la flamme , quand plongé dans le gouffre on sait plus où est l'âme. . Contre la vie qui va qui vient puis qui nous perd , contre l'amour qu'on prend qu'on tient puis qu'on enterre , contre la trace qui s'efface au derrière de soi .

# Posted on Saturday, 07 March 2009 at 12:47 PM